Bangkok, la fureur de vivre

Je suis arrivée dans la mégalopole mercredi 20 novembre, je l’ai quitté le samedi 23 au petit matin. Le cœur serré. Bangkok m’a montré ce qu’elle a de plus belle en elle, sa diversité, sa modernité et ses traditions. Je n’avais jamais pensé un jour dans ma vie tomber en amour pour une si grande ville, pensant que les embouteillages et la pollution étaient de trop. Et pourtant… Pourtant Bangkok m’a émue, elle m’a émue parce qu’elle dégage une ambiance si particulière, une vie qui ne s’arrête jamais, comme si demain n’existait pas. Sans cesse, les vendeurs.euses se tiennent derrière leur stand, sans cesse les tuktuk et taxis roulent, sans cesse les thaïlandais.es mangent, sans cesse les lumières brillent, sans cesse les locaux vous sourient et les touristes groupillent.

1ère claque

On m’avait dit que le parc Lumpini était un coin de paradis dans la fureur de Bangkok. Et que dire… Le parc Lumpini brille par son immensité, retrouvez-vous au centre et, comme à la campagne, vous n’entendrez plus un seul bruit de voiture. Entouré de grands buildings, le parc semble venir d’une autre planète. Notre cœur balance entre s’allonger dans la verdure ou continuer à admirer ces immeubles scintillants.

Je ne sais toujours pas pour quelle raison, mais ce jour-là était présente une foule incroyable de thaïlandais.es, vers laquelle je me suis dirigée par curiosité. Les thaïlandais.es étaient terriblement enjoué.es dans cette fête qui s’apparentait être une sorte de commémoration de l’armée thaïlandaise. Ici les gens dansaient, chantaient, jouaient.

Parc Lumpini

2ème claque

Me promener en bateau sur le fleuve, descendre à un spot, prendre un bain de modernité au visage, reprendre le bateau, descendre à un autre spot, prendre plein de tradition au visage. Bangkok jongle entre ces deux ambiances, et c’est avec cela qu’elle a fait vriller mon cœur. Jamais d’ennuie, jamais de redondance, seulement un mélange explosif qui en met plein les yeux. Comme si cette ville n’avait pas de jugement, pas d’à priori, elle vous accueille à bras ouverts, vous et votre identité. Elle vous laisse vous accaparer de son identité à elle : sa multiculturalité.

Wat Pho
Vue Baiyoke Tower
Wat Arun

3ème claque

Le Chao Phraya est un fleuve qui parcourt la Thaïlande, moyen de locomotion à part entière, il m’a servi dans mes déplacements entre les différents spots que je voulais voir. La dernière fois que je l’ai utilisé, il faisait nuit, je quittais ChinaTown pour rejoindre le marché de nuit Ratchada. Le trajet n’a pas duré longtemps, 5 minutes. Assise, le visage au vent, le bruit de l’eau qui s’écarte, les buildings scintillants, les maisons traditionnelles voisines. Mon cœur a chaviré. Je voyais ici la grandeur de Bangkok et sa force silencieuse. Le fait qu’elle n’a absolument rien à envier à quiconque.

Chao Phraya
Tuktuk des familles
Vue Baiyoke Tower

Bangkok, du 20 au 23 novembre, 3 jours

2 commentaires sur “Bangkok, la fureur de vivre

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